samedi 9 mai 2009

L'effet papillon :: Redoutable vague bleue...

Redoutable vague bleue, je t’ai compris…
J’ai compris qu’il ne faillait pas comprendre,

prévisible Vague bleue, j’ai compris,
que je suis qu’un intrépide bateau, qui navigue tes eaux troubles,

Redoutable vague bleue, sous ton air de tsunami,
contre mon roc, ta lame de fond s’est fracassé

redoutable vague bleue j’ai compris…
que ton ile est au cœur de mon tourment,
et Je crois que tu a compris…que je suis juste une ile enfuis…
qui se soulève dés qu’elle rencontre ta nuit.

redoutable vague bleue, il ne faut pas m’en vouloir,
car je suis perdu entre les traits de tes yeux noirs…

Abyssal vague bleu, je t’ai compris,
Je t’ennuierais plus jamais…

jeudi 28 août 2008

L'effet papillon :: The girl in the swimming pool

I met a girl, in a swimming pool, an August Day
i thought she was special to me, the first time i saw her bleu eyes
she seems so sad, she seems running from something…or someone
i think to my self, that I get to know her, that I must help her out
her smile tell me she needs no help, but her eyes tell me the opposite
it was complicated, but I asked her room’s number,
deep in my heart, something tell me that I must know about her
I haven’t too much time, but I do my best this night, and I came twice to her room…
but no one was there…no one , but my despair…
in the way to my room, I thought I saw her, with another guy
and I think to my self, that may be I was wrong, that may be it’s me, that needs help

It’s the early morning, and this is my last day here in the hotel
I thought she was certainly sleeping, when I get to the reception hall
but she was here, with her lovely smile, she came to me and thank me for being so nice
I said It’s the truth, that I think she is very special and such a nice person…
but I couldn’t say more then that
I couldn’t say what I was about to saying last night…
that I got a crush on her, that she got a magic light deep in her eyes,
I haven’t the time to tell her how much I hoped she was in the room,
who much I would she was with me, not with another,
I couldn’t tell her, how much I was sad to leave without all that.
I leaved , with a goodbye, and a piece of paper with her writing
I leaved a thousand mile from her, thinking to my self, that I must be crazy
to still thinking about this...
that I talked to her only 2 or 3 times,
that she may be all right without me in her life.

I can’t stop thinking, and asking my self ...
did she feels the same ?, did she miss me as I I’m missing her ?
was I special to her?

mercredi 16 juillet 2008

L'effet papillon :: la saison des "Amours"

L’été est là !...il nous invite encore, à sa chaleur et à ses excès
à ses amours fragiles, et à ses tourments transitoires
et on accepte volontiers comme à chaque fois...

Je crois qu’une pause s’impose, le temps d’une saison,
Merci a toutes les âmes qui ont séjournés parmis ces murs
Partagées ces émotions enfouies, et ces amours oubliés...
Tous ces rêves éphémères, œuvre de l’esprit et du cœur...
Je vous laisse cependant avec des paroles d’une chanson que j’adore..
Bonne saison....que vos vies soient meilleures et que vos amours le soient encore plus

Je te plais tu me plais
Nous sommes les amants du tourment
La nuit nous tuons l'ennui, l'amour toujours nous suit
L'amour toujours nous fuit, l'amour toujours nous détruit
Comme la pluie et l'oubli, comme des cris dans la nuit
Je t'aime tant je t'aime tant...pourtant


Merci a tous, et à bientôt

dimanche 22 juin 2008

L'effet papillon :: Me and Mrs M


Comment commencer à écrire, alors que j'ai pas de plume,
comment commencer a t'écrire, alors que je te connais a peine
comment puise-je peindre ton âme, et connaître tes peines..

Que te dire, alors que je ne sais que parler d'amour...
Que te dire, qu’il ne sois pas encore dis
que dire de ton amitié grandissante,
que te dire de cette envie croissante
de te voir un jour, et de partager avec toi joies et peurs

Joyeux anniversaire, mon amie, mon miroir
la gardienne, de mes secrets de tiroirs
joyeux anniversaire... que le bonheur enchante tes jours
et que l’amour sois la bougie qui t'éclaire dans le noir.

samedi 14 juin 2008

L'effet papillon :: Tout ce que je sais d'elle...

je regard ma montre, il est 1h45, et je n'arrive toujours pas a fermer les paupières
C’est fous, comme je suis incorrigible, je n'arrive plus a oublier son visage
je n'arrive plus a détourner mes pensés d'elle...pourtant je l'ai rencontré qu'une fois!
Il a suffit qu’une fois...
ma tête est comme un vieux magnétoscope, et je revois la scène en ralenti
le moment ou elle s'est retourné vers moi, le moment ou elle a croisé mon regard
...le moment ou j'ai plongé dans le sien
je me mémorise l’instant ou sa main a touché la mienne,
l’instant ou elle a ouvert la bouche pour me dire bonjour.
Je la connais pas ! je ne sais rien d’elle, pourtant...
il ya aucune raison pour que je m’attache autant,
...a ses gestes délicats, a son sourire envoutant..

Merde ! il faut que j’arrêt, sérieux !
je me tourne pour essayer de trouver un sommeil qui a plié bagage,
je revois son visage encore une fois, et c’est pareil pour autre coté du lit...
elle est face a moi, elle me fixe avec ses yeux de miel,
elle murmure...je t’aime!
Et moi je dis non ! non tu m’aime pas !,
tu peut pas m’aimer... tu est juste une illusion,
un tour que me joue le coeur,
je passe mes mains sur ma tête, comme si ca allais faire fuir ses penses impures
qui le hante et me tourmentent...
je me dis tant pis, je prend ma plume et j’écrit
tant pis, car j’ai retrouvé mon jardin secret, là ou je l’ai laissé
décidément, il faut qu’on m’inspire, pour que je respire
car sans ma plume, je suis juste une épave sans vie
sans ma plume, je suis juste le gars dans le bus
sans ma plume je suis juste un volcan éteint
si jamais je souris, si jamais je m’oublie...
y’aura toujours une fille, prête à me détruire, pour que je puisse renaitre
y’aura toujours une, pour me détacher, si jamais je m’attachais
c’est ton tour cette fois, je crois que c’est ton tour...
alors va y ma belle...brise-moi le cœur...
brise-moi le cœur...et laisse moi juste t’écrire.

samedi 3 mai 2008

L'effet papillon :: Love is a losing game












L’amour est mon jeu favori
Mais...je n'en connais pas les règles
Pourtant j'y joue tout le temps
Du coup...je perds a tous les coups

L’amour est un jeu, et je suis juste une pièce sur l’échiquier
J’échoue tout le temps, car je ne suis pas bon aux échecs
Ce n’est pas aussi simple, on m'avait pourtant bien expliqué les règles.

L’amour est un bateau en papier,
Qui navigue sur mes eaux troubles
Que des fois je brule...Que des fois je coule
L’amour est mon jeu favori malgré tout...
mais comme à chaque fois...je perds à tous les coups.

L’amour est mon jeu, la peine est mon destin
Mais je perds vite le contrôle...
quand mon destin me traque...au bout des mots
et comme à chaque fois, j'annonce...

l'amour...est un jeu perdu d'avance.


dimanche 20 avril 2008

L'effet papillon :: le songe du nomade












La route est longue et la solitude est mon plus fidèle compagnon
à un millier de kilomètres de chez moi, l’amertume reste toujours la même
le bleu du ciel ne peut empêcher mon cœur de sombrer dans le noir,
et pourtant je ne peux décoller mes yeux, du ciel...matin et soir.


au milieu de nul part, le soleil me guette, ses rayons me traquent telle une bête
la tête baissé, les yeux collés sur le sable rouge, je n’allais pas croire en ma découverte :
un oasis...aux frontières du monde connu, au milieu de ces dunes légendaires
au centre d’un paysage aux couleurs de l’enfer,
je passe mes mains sur mes yeux, j’essaye de les démentir, de me dire
qu’ il n’y a plus d’espoir, plus de rêves pour y croire...
une brise vient caresser mon visage, et m’inviter à son monde
je me laisse tentée, je la suis volontiers, guidé par ses parfums divins et
ses palmiers d’un vert inouïs et ses arômes sucrés,
au bout d’un chemin caché, j’arrive a une source miraculeuse, là ou l’eau
gaie à l’infinie, là ou l’oasis ma appelé, là ou ma destinée m’a convié
je m’assoie, je meurs de soif, mais j’ai peur de boire, peur de m’attacher,
peur de souffrir, peur d y perdre le reste de mon coeur.
la nuit avance a pas sure, le soleil s’éclipse derrières les dunes, et j’allume
un feu au bord du lac... j’ai cru entendre des chuchotements, j’ai cru que l’oasis
me parlais, me racontais ses histoires intimes, me murmurais des contes que
seul le désert connais. moi je dormais couvert sous ses draps de sables,
dissimulé sous l’ombre de ses palmiers.
des heures sont passées, peut être des jours et je n’ai pas bougé, et ce que je redoutais
le plus est encore arrivé, je n’avais plus envie de repartir, je savais que mon coeur
m’avais trahis encore une fois, qu’il s’est attaché à cet endroit, que je dois
désormais quitter.
c’est ainsi...à chaque fois que je dois me séparer de quelque chose, je laisse une part
de moi, un fragment de mon coeur, un bout de mon âme, j’essaye de me
convaincre du contraire, mais je n’y peux rien, je suis ainsi fait, il faudra juste que je l’accepte.
le soleil reprend son arche au beau milieu du ciel, et je pense que la route m’appelle
je me retourne face à mon oasis, et j’ai juste envie de verser des larmes
“ tu sais que tu va me manquer !“ lui dis-je...et son silence fis fondre mon âme
je le regarde une dernière fois, et je me dis que peut-être je ne serais pas le premier,
ni le dernier à tomber sous ses charmes. Je lance un sourire ironique et je pars
je marche loin de mon paradis que je ne peux oublier et j’essaye de ne pas me retourner,
mais ce que je ne savais pas à cet instant, ce que mon coeur a refusé
de croire à ce moment, c’est que mon oasis s’est attaché lui aussi à...moi.

mercredi 26 mars 2008

Lettres à Mary Jane :: Naissance et déchéance

Mes yeux craignaient la nuit, Comment je vais pouvoir les fermer ?
Demain est le jour ou tu es née, dans mon cœur a tout jamais tu renais
Je ne sens plus ton parfum enchanteur, mon âme recrée ses lueurs
La flamme ne veut plus s’éteindre, comment je vais pouvoir la calmer ?

Demain, je vais essayer de te voir, je ne sais plus si je pourrais
C’est ton anniversaire, je ne pourrais pas la manquer
Demain je vais tout faire pour te voir, qu’ite à rentrer chez moi a pieds
Demain, je ne te dirais rien, je ferais comme rien ne s’été passé
Je ne te dirais rien de mes souffrances, de mes pleures
De mes rêves aux couleurs du ciel, de mes folies les plus obscènes
Je ne te dirais pas que j’ai pensé à toi, chaque seconde de chaque semaine
Je ne te dirais pas combien tu ma manqué, combien je t’aime
Combien je veux te voir heureuse et combien je veux t’éviter la peine
Demain, je te verrais, et j’aurais l’impression que tu es la mienne
Tel un fou, j’écrirais pour toi des songes absurdes, des rêves de miel
Je t’écrirais des poèmes et je ferais de toi ma reine
Tu porteras ta plus belle robe, tu embelliras mon jardin d’éden
Demain tu m’aimeras, et moi je serais l’homme de tes rêves.
Demain, je me lèverais de ce rêve, je repartirais chez moi, la tête en l’air
Je traînerais avec moi mes mots et mes phrases, et tu ne sauras rien de mes peines.

Joyeux anniversaire ma fleure, ma peine, mon désir, ma reine
Que ta vie soit un délice parfum de jasmin, de saveurs de miels
Joyeux anniversaire…mon amour, mon amie, ma princesse.